Bonjour
c'est une question souvent posée et à laquelle il a été souvent répondu (notamment par moi) dans l'ancien forum.
Je viens d'y aller faire un tour et je comprends que vous n'y ayiez rien trouvé puisque la fonction de recherche est inopérante sur cette archive et, en plus, on est noyé dans un fatras de messages d'erreurs.
Voir :
http://www.mrb-magazine.com/pages/ca_forum/forum_suj.php?id_sujet=748&id_niveau=8
Mais je crois qu'il est préférable de faire un copié/collé de ce que j'avais écrit, en remettant les accents qui ont disparu. Bien que ce fût la réponse à une question sur la propulsion électrique, il me semble qu'elle répond à ce que vous demandez :
Jpl (Visiteur)
IP: 82.65.139.xxx Posté le 17 décembre 2005 à 10:56
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Le choix se fait (en gros) en fonction du type (promenade, guerre, sport) et du poids.
Pour la promenade (vedettes, pêche, etc), il faut compter environ 20W/kg (moteur 6V, 3A)
Pour la guerre (selon que c'est une coque à déplacement (genre croiseur) ou un coque rapide (VSC, torpilleur), de 30 à 50 W/kg.
Pour ces bateaux, il est inutile d'avoir une puissance trop importante. Au delà? du n?cessaire, on n'aboutit qu'à la cavitation de l'hélice (elle brasse du vent).
Pour le sport, il s'agit de coques planantes (qui déjaugent) et il faut au moins 100 à 150W/kg. Le maximum est illimité...
Plusieurs tensions pour un même moteur :
La tension d'utilisation d'un moteur dépend essentiellement de sa force contre électro motrice qui est directement liée au nombre de tours des fils de l'induit (plus il y a de spires, plus la tension d'utilisation est élevée).
Contrairement à ce que pensent les béotiens, on a intérêt à utiliser, à puissance égale, un moteur à tension relativement élevée car l'intensité sera plus faible et donc les charbons et le collecteur s'useront moins, et il y aura moins de pertes par commutation.
Jpl (Visiteur)
IP: 82.64.193.xxx Posté le 26 décembre 2005 à 19:54
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Puissance absorbée (watts) = u (volts) x I (Ampères).
Puissance mécanique restituée = Puissance absorbée x rendement
donc bien évidemment la puissance dépend de la vitesse et du couple.
A vide, la vitesse est maximale mais le rendement est nul (aucune puissance m?canique restituée à l'arbre).
A blocage c'est pareil, il y a du couple mais pas de travail puisque la vitesse est nulle. On conçoit donc qu'entre les deux, on puisse avoir un rendement qui passe par un maximum : si le moteur tourne tràs (trop) vite, on n'aura pas un bon rendement, de même s'il tourne trop lentement (dans ce dernier cas il va chauffer car l'intensité qui passe dedans va se transformer en chaleur avec la résistance des bobinages et peut même brûler).
C'est pourquoi les fabricants de moteurs indiquent le rendement maximum à un régime et une intensité donnés, et on aura intérêt à utiliser le moteur dans cette plage ou tout au moins entre le régime "à vide" et le régime de rendement max.
Le régime d'un moteur électrique est en effet, en première approche, proportionnel ? la tension d'alimentation. Les facteurs limitants sont (pas forcément par ordre d'importance) les frottements (arbre, charbons, air), la rémanence magnétique de l'induit.
Ensuite la puissance propulsive dépend encore d'autre facteurs (frottement de l'arbre d'hélice, rendement de l'hélice. Plus une hélice est petite, plus son rendement est faible. C'est pourquoi en vapeur, les puissances son nettement plus faibles qu'en électrique (1/2 à 1/3) car les moteurs tournent beaucoup plus lentement (rarement plus de 1000t/mn contre 3000 à 10000 pour un électrique). C'est pourquoi on trouve souvent les moteurs électriques munis d'un réducteur.
En moteur thermique, c'est une autre histoire (comme dirait Kippling).
J'arrête là mes explications, pour ne pas trop encombrer ce forum.
@+